Chaque jour
gonflés d’ennui
mes yeux attendent l’heure
de la revoir enfin
Coiffée de sa voix douce
je la verrai franchir
le seuil de mon chagrin
armée de son sourire
Mes petits doigts glissés
dans la main de ma mère
auront enfin lâché
ces draps blancs maculés
d’intense solitude
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Mireille Peret – 20 juillet 2020

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